The Marcus King Band

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The Marcus King Band • Fantasy Records
A seulement 20 ans, Marcus King déploie sur ce disque, son deuxième album, un talent éblouissant. Elevé à Greenville, en Caroline du Sud, Marcus King contracta le virus du blues dès le plus jeune âge et commença à se produire aux côtés de son père, le bluesman Marvin King, alors qu’il n’était encore qu’un enfant. Très vite, il fut en mesure de voler de ses propres ailes.

Après avoir séduit la critique avec son premier CD, «Soul Insight», le jeune artiste enrichit sa palette sonore de manière impressionnante sur « The Marcus King Band » puisant son inspiration tant dans la Southern soul et l’Americana que dans le funk et le Rhythm and blues. Avec ses cuivres torrides, sa section rythmique en béton et son orgue virevoltant, son groupe lui apporte une aide des plus précieuses. Comme à son habitude, Marcus King ne cesse quant à lui de passer d’une guitare à l’autre – électrique, acoustique, pedal steel, lap steel … – tout en apportant une nouvelle fois la preuve de l’extraordinaire expressivité de sa voix.

Le groupe de Marcus King est composé de Jack Ryan à la batterie et aux percussions, Stephen Campbell à la basse, Matt Jennings aux claviers et à l’orgue, Dean Mitchell au saxophone et enfin de Justin Johnson à la trompette et aux chœurs. Pour ce nouvel album, de nombreux invités viennent prêter main forte à Marcus King, à commencer par Derek Trucks dont on entend la guitare sur «Self-Hatred».

Aucun invité ne joue toutefois un rôle aussi important que Warren Hayes. Grand admirateur du songwriting et du jeu de guitare de Marcus King dont il n’a jamais manqué une occasion de vanter la valeur, le célèbre guitariste illumine le titre « Virginia » et a produit tous les morceaux de «The Marcus King Band», restituant à merveille la puissance sonore déployée par le groupe lors de ses concerts.

«Devil’s Land» s’inspire très librement de la jeunesse de Marcus tandis que «Rita is Gone» doit beaucoup à la série télévisée Dexter. D’autres morceaux sont plus autobiographiques. «Guitar In My Hands», en guise d’exemple où l’artiste évoque une vie faite de trajets en bus interminables, d’innombrables arrêts dans des relais routiers, de sempiternels sound-checks, que viennent racheter les moments magiques passés sur scène.

Marcus King, est, à n’en point douter, la révélation de la rentrée.

  • le 1er novembre 2016 au Sunset Sunside Jazz Club à Paris

 

 

http://www.marcuskingband.com/

 

Claude Dannic

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