Cahors Blues Festival 2006 – 1/3

Les concerts

Ici Monsieur, la table et le Blues, c’est du sérieux !
Cahors c’est la saveur d’un terroir, une histoire… Vous ne garderez pas seulement les souvenirs de salade de gésiers du haut des terrasses de St-Cyrq-Lapopie ou de bar grillé au restaurant « Le Lamparo », camp de base de toute bonne expédition dans cette belle ville de Cahors. Non, vous garderez également les souvenirs d’un accueil chaleureux et sincère qui anime depuis 25 ans le Cahors Blues festival.
Une nouvelle édition qui a démarré avec la révélation des espagnols Travellin’ Brothers qui ont séduit le public et les critiques à l’unanimité. On peut parier qu’on reparlera de ce combo de blues rock hispanique très prochainement.

Nina et nous…
C’est l’orage qui s’invite en début de la soirée de mercredi. Les concerts gratuits sont reportés. Pas grave, on retrouvera le Chicago blues de Tia and the Patient Wolves aux Docks vers 2 heures du mat.
L’alerte météo passe rapidement, le programme de fin de soirée peut reprendre.
Qu’on aime ou pas Nina Van Horn, il faut avouer qu’elle fait plaisir à voir et à entendre. En pleine forme, très loquace, Nina assure, elle semble à l’aise sur scène comme si elle était au milieu d’une soirée entre amis. Elle distribue les jokes en franglais, donnant le ton… Le show est très convaincant. Il faut préciser que Nina est entourée de requins sympathiques. Fred Chapellier aux riffs de guitare enflammés profite d’une sono sans faille. Le gros Son. Le show prend des accents hard blues sudiste, les derniers titres sonnent carrément Lynyrd Skynyrd, c’est dire !
Une belle reprise de Tony Joe White « Out of the Rain » et une nouvelle composition sur la prison de Huntsville (co-signée avec Neal Black présent sur scène) seront les autres repères d’un très bon concert.

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One kind Flavour
Ce sont les vétérans de Canned Heat qui vont poursuivre le set sur la scène de l’espace Bessières. Nos anciens combattants défendent un certain état d’esprit du blues, mieux même, une idée déstructurée d’un boogie compact qui vous colle une humeur à la cool façon Power Flower… Robert Lucas renforce le band pour ce bain jouvence. Beaucoup, ici ce soir, sont venus retrouver leur 17 ans et ranimer la flamme de « On the road again »… C’est du délire quand le bassiste Greg Kage joue à la flûte l’intro de « Movin up the country » titre redevenu populaire depuis peu grâce à un spot télé d’une marque automobile.
A la sortie du concert, festivaliers et fidèles n’ont plus qu’une seule devise : Don’t Forget To Boogie…

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(à suivre)

 

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