Barrence Whitfield & the Savages a encore commis un album !

Barrence Whitfield & the Savages a encore commis un album !
Il nous sied ici d’en faire une chronique pour vous démontrer l’étendue de notre ouverture d’esprit et ouverture musicale I Under the Savage Sky se nomme la cuvée 2015. Nous ne chercherons pas à convaincre ici les puristes qui feront une moue dubitative devant un pareil travail. (C’est aussi le cas par exemple pour Jon Spencer Blues Explosion ou pour les BellRays…)

Ayant commencé dans les années 80 avec une formule musicale excavant de vieux morceaux à la manière des Cramps, Barrence Whitfield & the Savages, après un long passage à vide pendant une quinzaine d’année, se sont remis en selle et en scène dans les années 2010. Nous avions à peine terminé de nous passer et repasser les cuvées 2011 (Savage Kings) et 2013 (Dig Thy Savage Soul) que déjà sort ce dernier ouvrage. Et si pour les amateurs, il n’y aura pas de surprise majeure, Barrence Whitfield (de son vrai nom Barry White, ça ne s’invente pas !) nous envoie une sauce de spicy rhythm & blues très rock ’n’ roll matiné de garage à rendre ses jambes de 20 ans à un arthritique !

Alors pour ceux ou celles qui découvriraient seulement avec cet album ces Sauvages surexcités, autour de Barrence au chant, nous trouvons Peter Greenberg à la guitare, épaulé par une section rythmique d’enfer (Phil Lenker à la basse, Andy Jody à la batterie) et par Tom Quartulli au saxo. Ici sur quelques titres, ils sont accompagnés par Ricky Nye (qui avait officié en 2011 avec le Paris Blues Band) au B3 et au piano et par Hitomi Taguchi à la trompette.

L’ambiance est d’entrée de jeu posée avec Willow et I’m a Full Grown Man Les choses s’accélèrent avec The Claw et se déchainent avec Rock and Roll baby, se calment avec Adjunct Street un vrai R&B !  Arrive Incarceration casserole où Barrence nous raconte avec une bonne dose d’humour et de misoginie l’histoire d’un individu qui découvre la cuisine à la suite de l’arrestation de sa femme ! Rajoutons pour faire bonne mesure Bad News Perfume et I’m a Good Man et vous aurez une production 2015 digne des millésimes précédants.

Mêlant dans les vocaux Screamin’ Jay Hawkins et James Brown, Barrence Whitfield tient une forme remarquable et nous pourrons le vérifier cet automne avec une série de concert en France. Alors, si vous voulez perdre un peu de poids, vous retrouver dans une ambiance surchauffée, le meneur de jeu à travers cet opus vous assure de sa forme actuelle !

http://barrencewhitfieldsavages.com

 

Serge Sabatié

 

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