Booker T & The MG’S #4 : Stax Records

Anthologie

S’il est souvent dangereux de changer de nom alors que la réussite s’avère aussi récente que fragile, les copropriétaires n’ont d’autre choix que de monter un nouveau label, il suffit juste d’apposer un nouveau nom, les infrastructures restent identiques (studio et magasin de disques).

Le duo décide d’accoler les deux premières lettres de leurs patronymes respectifs ST pour Stewart et AX pour Axton. Le nouveau label fait néanmoins une victime, Chips Moman n’est pas invité dans ce projet et part en colère. Dans l’esprit de Stewart, amateur de Country dans l’âme, le succès de « Last Night » le conforte dans l’idée qu’il est possible d’intégrer les univers blanc et noir, une sorte d’intégration sonore, tout en préservant un répertoire R&B. Ses grands concurrents ont des stratégies totalement différentes.
A Detroit, Berry Gordy avec la Motown tend à aseptiser la couleur de ses disques de manière à ce qu’ils se vendent auprès des auditeurs blancs.
A Chicago, Vee Jay, Chess et Okeh privilégient une sonorité plus urbaine, même chose à New York avec Scepter et Wand Records qui tentent de gommer les connotations trop rurales. Mais Jim Stewart va alors dénicher une équipe de jeunes musiciens du crû qui ne tarde pas à faire parler d’elle.

à suivre

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Kingbee

 

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